En savoir plus :
Le niveau de qualité supérieur est obtenu grâce à des
conditions de production, d’élaboration et de commercialisation
précises et préalablement établies. Il peut
aussi être éventuellement lié à une
origine géographique.
Pour qu’un produit soit sous label l’écart
significatif de qualité doit être directement perceptible
par le consommateur final.
Cet écart porte principalement sur le goût du produit,
mais s’étend également à son image en
général (conditions de production et d’élevage,
type d’alimentation, mode de transformation, …).
Par son positionnement
en produit « haut de gamme » le
label implique une démarche collective de toute une filière
de production. De l’éleveur au transformateur en passant
par les différents fournisseurs cette démarche implique
tous les maillons de la chaîne.
L’ensemble de ces intervenants s’engagent à respecter
un cahier des charges préalablement établi et homologué par
le Ministère de l’Agriculture et le Ministère
de la Consommation. Ce cahier des charges est régulièrement
réactualisé (pour tenir compte des évolutions
techniques et scientifiques). Des contrôles réguliers
de respect des règles prédéfinies sont effectués à chaque
stade d’élaboration du produit. Les produits subissent également
régulièrement des tests de dégustation réalisés
par des jury de consommateurs et de spécialistes.
Histoire :
Le
label a été créé en 1960 et comportait à l’époque
deux composantes :
- Le label national dit label rouge, propriété du Ministère
de l’Agriculture et de la Forêt.
- Les labels régionaux, qui ont disparu en janvier 2002.
Les différents produits et filières concernés
:
Les volailles, la charcuterie, la viande , les fruits et légumes,
les produits laitiers, les produits de la mer et certains produits
agricoles non transformés.